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Archive journalière du 18 sept 2007

Ils écoutaient

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le chapeau de Zozo par Maurice Chevalier

Une nouvelle construction

numriser0057.jpgMerci NicolasRire

 Le Pavillon Derocque respecte l’ensemble de la disposition de l’Hôtel Dieu d’antan.dsc01423.jpg

En 1936 , on entreprend la construction de quatre étages pour la maternité et les services de chirurgies qui s’achèvera peu de temps avant la deuxième guerre mondiale .

Il sera occupé tout d’abord par les services de santé militaires français , allemands, américains jusqu’en 1946 .

D’une architecture en « dents de  peigne », la grande partie était parallèle à la rue Stanislas Girardin avec quatre ailes dirigées vers le sud .Bâtiment ensoleillé , il comprenait des chambres de six lits maximum, les hommes hospitalisés à l’ouest les femmes à l’est.

 

Annexe

 La guerre  1939/1940 a causé énormément de ravages à Rouen , mais par un heureux hasard ,elle épargna l’Hôtel Dieu.

medecineis.jpgVue actuelle

Aparté :le Musée Flaubert en 1945

Les collections du musée sont issues de l’association des anciens élèves de l’Ecole de Médecine de Rouen. La première acquisition date de 1901, il s’agit d’un ensemble de faïences pharmaceutiques du XVIIIème siècle provenant de la vente du mobilier de l’officine rouennaise Mésaize. Les dons de praticiens collectionneurs viennent compléter ce premier noyau exposé dans le service de clinique médicale de l’Hôtel-Dieu.
A partir de 1945, les collections sont présentées avec le patrimoine mobilier hospitalier dans le bâtiment actuel, ancienne demeure du chirurgien chef de l’Hôtel-Dieu.

Période de guerre

affichemobilisation1418.jpg

Le conflit 1914/1918 ensanglante l’europe entière amenant ses blessés et de l’augmentation de certaines maladies.

« À la veille de 1914, les Hôpitaux de Rouen sont structurés autour du Système Rouennais d’Assistance Publique, organisation mise en place en 1886 qui s’appuie sur la prééminence des secours à domicile et sur la coordination entre la politique sociale des Hôpitaux et celle du Bureau de Bienfaisance dans un double but de progrès social et d’économie.

Lorsque la guerre éclate, la ville de Rouen ne subit pas de bouleversements majeurs mais profite au contraire du conflit. Face à une cité somnolente, la guerre va en effet réveiller les énergies locales et ranimer des organismes périclitant.
Au niveau hospitalier, l’époque est caractérisée par un essor sans précédent de créations de lieux de secours à travers la ville et par une désorganisation complète de l’assistance hospitalière en place avant le conflit.
Bien que l’ Hôtel-Dieu et l’Hôpital complémentaire n°6 soient réservés en grande partie au service de l’Armée, le nombre de lits disponibles n’est pas encore suffisant et il apparaît donc nécessaire de trouver d’autres installations sanitaires pour les militaires. En premier lieu, on hospitalise des militaires dans des salles réservés habituellement aux civils, voire dans des services entiers, à l’Hospice Général et à l’Hôtel-Dieu. Toutefois, si une plus grande quantité de militaires peuvent être reçus à l’ hôpital, ce sont désormais les civils qui n’ont plus de lits. Des services de fortune sont organisés à l’Hospice Général dans les réfectoires des femmes septuagénaires, dans celui des incurables et dans différents services spécialisés (dermatologie, gynécologie, …). Toujours insuffisante, l’organisation hospitalière rouennaise va bénéficier d’une aide municipale qui met à la disposition des civils, blessés ou réfugiés des bâtiments publics tels des locaux scolaires (le Petit-Séminaire, le lycée de Jeunes-Filles, Join-Lambert, …). On réquisitionne les hôtels, on envahit les cliniques privées, quelques lits seront même installés dans des résidences de particuliers. Cet effort de création de centres de soins est orchestré par l’Armée, la municipalité, mais aussi par des initiatives privées presque toujours féminines (les  » Dames Françaises  » et les  » Femmes de France  » par exemple). Celles-ci ont pour but de soulager les maux physiques et moraux des soldats et victimes de guerre. L’une de ces structures, l’Union des Femmes de France, crée ainsi deux hôpitaux auxiliaires (les n°101 et 103), organisés dans les locaux de l’Ecole d’Instituteurs. La Société de Secours aux Blessés Militaires organise quant à elle trois hôpitaux : le n°1 dans le pensionnat Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle, le n°6 à Join-Lambert et le n°10 à l’Institution Saint-Romain. L’assemblée des Dames Françaises fait de même avec les hôpitaux n°211, 213 et 214 organisés dans la clinique des docteurs Dérocque et Martin et à l’Hôpital Forbras.
D’autres établissements moins importants voient aussi le jour sur l’initiative de particuliers tel l’Hôpital international n°38 bis situé à L’Elysée Rouennais. La ville de Rouen semble ainsi mieux outillée pour faire face aux hospitalisations massives issues du conflit »

Aranaud Lecroq

 

Souvenirs d’un chirurgien de la Grande Guerre,
Albert Martin

Bertout, 1996
Agé de 48 ans à la déclaration de guerre, Albert Martin est une personnalité du monde médical rouennais. Il traite les blessés à l’Hôtel-Dieu de Rouen, avant d’être envoyé, à sa demande, dans une unité de première ligne

 
 



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